Réactions et soutiens
La section PS du canton de Givet est affligée par les
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nouveaux signes du déclin économique de la Pointe. « Le CEC, Allardin, Bastor, la Sopal..., l'hémorragie se poursuit. Au total, c'est plus de 230 emplois directs supprimés », le PS rappelle que, voici quelques mois, le groupe Gascogne décidait de développer l'activité de la Sopal à Givet.
Cette activité et ce développement s'inscrivaient dans le cadre d'un partenariat avec le Conseil général qui accordait en 2006 une aide de 1,5 M¤. Cette aide venant s'ajouter à un plan d'investissement sur site de 2 millions d'euros du groupe Gascogne. « Aujourd'hui, où en est-on de la réalisation de ce plan industriel ? Les investissements matériels ont-ils été bien réalisés ? », s'interroge la section du PS qui appelle avec force et détermination toute la population à soutenir les salariés de la Sopal.
La fédération du MRC 08 analyse la situation suite à l'annonce du projet de fermeture de la Sopal : « Voici donc le deuxième employeur privé de Givet condamné à mort quelques mois avant la fermeture du CEC qui fera disparaître son premier employeur public.
La ville s'en remettra-t-elle ? Ce sera difficile, mais le MRC-08 pense que la valorisation de l'atout majeur que constitue le port, l'affectation exclusive à Givet des 4 millions d'euros consacrés par l'État au contrat de redynamisation du site de défense, et la solidarité départementale voire régionale... doivent permettre de sortir de cette passe économique exceptionnellement difficile ».
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Licenciés la même année !
2008, année noire pour un jeune couple givetois. Sandra, comptable chez Allardin, a été licenciée en avril dernier. Florent, opérateur à la Sopal, sera licencié à la fin de l'année.
DEPUIS mardi matin, à l'annonce de la fermeture de Gascogne Laminates (Sopal) (voir notre édition du 22 octobre), les membres du personnel sont sous le choc. La tristesse se lit sur tous les visages. Certains ont la gorge nouée. D'autres expriment leur désarroi. Un constat, le coup est dur à encaisser.
Pour beaucoup, la situation est difficile. Exemple avec un jeune couple qui habite rue Ampère à Givet.
Lui s'appelle Florent Locquet, pompier au centre de secours de Givet. Âgé de 29 ans, il est opérateur sur une ligne automatisée à la Sopal depuis plus de sept ans.
Licenciée d'Allardin
Elle, Sandra Briquet est âgée également de 29 ans. Sa profession, comptable. Elle était en poste à l'imprimerie Allardin il y a encore quelques mois.
Tous deux sont parents d'une fillette, Laurine, 3 ans.
Du travail, une vie paisible à Givet, Florent et Sandra concrétisent un projet qui leur tient à c½ur. Ils deviennent ainsi propriétaires d'un joli pavillon, rue Ampère. Que du bonheur.
Février 2008, zone de turbulence pour Sandra. L'imprimerie Allardin va mal. Deux mois plus tard, c'est la liquidation, l'ensemble du personnel est licencié. Et pourtant, Sandra croyait en l'avenir de cette entreprise.
« Après mes études à Reims, j'ai débuté ma carrière à Ardam Electrolux à Revin ». Sandra évoque son parcours jalonné de CDD, de contrats non renouvelés (Sopal, SM étiquettes...). Rien de bien stable. Elle décroche enfin un CDI chez Allardin Imprimeur.
« Ça marchait bien. Le carnet de commandes était plein..., et puis, j'ai senti le vent tourner. La gérante, Nathalie Vandenberghe nous a annoncé la fermeture... Des propos amers, on nous a purement et simplement balancés ! », Sandra exprime sa déception. Elle a été licenciée en avril dernier.
La volonté de rester et de travailler à Givet
Florent est entré à la Sopal après avoir fait ses études à Givet et en Belgique, il y a déjà sept ans. « Opérateur, un boulot qui me plaît. Et puis, j'ai des bons collègues de travail », Florent pensait faire toute sa carrière professionnelle dans cette entreprise givetoise.
« On aime Givet. On a acheté une maison à Givet. On veut travailler et rester à Givet », la volonté de Florent est, semble-t-il, bien compromise.
Mardi matin, à l'annonce du projet de fermeture de son usine pour le 31 décembre, Florent a reçu un véritable coup de massue.
Aujourd'hui, tout comme ses camarades, il se mobilise pour sauver son outil de travail.







sandri08, Posté le lundi 03 novembre 2008 12:01
je les pleins Florent et sa femme,et tous ceux qui sont dans la galère,on n'a pas de bol,dans cette société,qui en a rien a faire de nos vies,nos enfants,et notre usines,ces patrons qui ne pensent qu'a eux,je les em!!!!!!!!!!!des,désolé pour l'expression,mais je suis tellement en colère,après eux,qu'il n'y a pas de gentil mot pour ces co!!!!ards